- Magazine -

Ergonomie et Rapid e-Learning font-ils bon ménage?

La question se pose quand on se place du côté de l’observateur, du participant de conférence, probablement du côté de l’apprenant aussi, enfin, pour résumer, quand on participe à une réunion via la technologie Rapid e-Learning.

Outre le fait que du côté de l’apprenant lors des séances de travail, quelques problèmes se posent, comme le cite David Castéra dans son blog  » Dé signes « , qui traite de ce sujet également, se pose d’autres freins, dirai-je à l’ergonomie liée à ce type de média.

En effet, chacun peut (et se doit?) de participer, le principe de la conférence via le Rapid e-Learning n’est-elle pas l’interactivité des participants? Et c’est là que le problème majeur se pose… Trop d’interactivité tue-t-elle l’interactivité? Grande question ! En effet, la participation visuelle des personnes en ligne, peut poser un énorme problème de visualisation des écrans en direct. Participer oui, mais dans une certaine mesure, car une mauvaise utilisation de ce média peut engendrer une totale incompréhension des slides, et le conférencier dans ce cas, se décide à couper les interactions…. Alors, quelle différence avec une présentation en visio-conférence?

Le Rapid e-Learning est intéressant en cela qu’il permet de participer à distance et en temps réel à des actions, des idées développées lors de conférences notamment. Ergonomiquement, il faudrait peut être dédié un espace sur le tableau blanc pour pouvoir mener de meilleure manière ce processus? L’idée est bonne, la technologie nouvelle, les améliorations en cours, nous pouvons en être certains.

Images représentant le tableau interactif eBeam Projection.

Cécile Kubek

Comments off

Conférence francophone : RIMA sur le e-portfolio

RIMA 2006: rassemblement sur le e-portfolio au Château Frontenac du 10 au 12 avril 2006 à Québec.

Après vous avoir parler dans des comptes-rendus du dernier rassemblement RIMA 2004(Rencontres Internationales du Multimédia d’Apprentissage) dans l’article « Web réalité : RIMA« , voici une nouvelle session, qui aura lieu au Québec.
« Cette première conférence francophone est une opportunité unique d’explorer comment, au-delà de la dimension technologique, le portfolio numérique devient un outil de transformation de nos pratiques en nous donnant la capacité de nous centrer enfin sur les besoins de la personne et non sur les seules institutions ». Guy Fortier co-responsable de ce rassemblement.

Conférence et rassemblement sur les portfolios numériques au service de la valorisation des personnes.

Partenaires de la conférence :

- ElfEL (European Institute for e-Leanring)

- La Chambre de Commerce du Québec

- Le groupe Perspective (Ressources Humaines au Québec)

- Opossum (Apprentissage et nouvelles technologies)

Cécile Kubek

Comments off

Les usages des TICE en FLE/FLS

Résumé de l’article disponible en entier sur Franc Parler.

Cet article traite principalement de l’usage des TICE dans le e-learning pour le FLE (Français Langue Etrangère).

Conception d’une formation : quel(s) outil(s)
pour quels objectifs d’enseignement / apprentissage

Selon Véronique Duveau-Patureau1, il est nécessaire de sortir de la logique « produit » pour atteindre la logique « service », dans le domaine de la FOAD2.

Les attentes de l’usager de e-learning :

  • « sur-mesure » ;
  • disponibilité ;
  • interactivité ;
  • collaboration.

La place de l’enseignant :

  • Se former continûment aux TICE ;
  • Concevoir un dispositif de FOAD via :
    • Construction ;
    • Instrumentation ;
    • Conduite ;
    • Evaluation.

Le formateur doit :

  • se positionner par rapport au RBF3 ;
  • choisir sa place selon la FOAD ;
  • penser l’activité de l’élève et son parcours ;
  • être capable de réaliser des compétences de base.

Conclusion :

L’apprentissage collaboratif doit être continu. Il faut créer pour les apprenants un environnement compréhensible, multimédia, interactif, améliorable et partagé.

Outils/Ressources/Programmes cités :

Cécile Kubek
1 Pédagogue multimédia. Professeur associé à l’université de Nancy. Intervenante dans le DUFA (Diplôme Universitaire de Formateur d’Adultes) de Paris Dauphiné. Intervenante dans le DESS (Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées) Images Numérique et Interactivité à Epinal.
2 Formation Ouverte et A Distance.
3 Référentiel de Bonne Pratique.

Comments off

Le REL? Pour quoi faire?

L’éducation, la formation, et la mise à disposition de contenus de cours etc. pour les groupes de personnes minoritaires pourraient prendre un essor différent grâce au REL. En effet, il se démocratise de plus en plus, il n’est pas encore connu du grand public, mais néanmoins, les blogs n’ont connu leur essor qu’assez tard après leur création.

Ce phénomène (des blogs) s’est démocratisé grâce (ou à cause) de la création des « skyblogs » au niveau des adolescents, et donc du « grand public ». Il est aujourd’hui devenu un phénomène, une mode. Si l’on reprend l’article « Le Rapid e-Learning est au e-Learning ce que le blog est aux pages perso » que j’avais écrit concernant le parallèle entre blog/page perso et REL/e-learning, on pourrait se poser cette question : le REL est-il l’avenir du e-learning?
Comme je le disais donc dans cet article, le REL est plus simple, moins lourd à installer, et facilement modifiable. Dans certains pays où les distances sont des freins à l’éducation, ou même en France, où certaines populations se retrouvent isolées dans des villages où l’air est pur, et la vie moins stressante (mais je m’égare), donc pour ces catégories de populations, la mise en place de dispositifs de formation peut s’avérer une question discutable de part les coûts que cela engendre.
Le REL n’est pas gratuit, mais il est moins cher que le e-learning, les formations sont moins complexes, donc moins longues et par conséquent moins coûteuses. Quand le coût n’est pas un frein, la rapidité de mise en ligne peut l’être. Encore une fois, ici, la solution du choix du REL peut s’avérer très judicieuse. Dans des pays vastes (Canada, Chine…) certaines populations se retrouvent loin d’un centre de formation, d’une université, et la mise en ligne de contenu peut les aider à poursuivre leur cursus, ou à le commencer. Deux derniers cas importants, pour la téléformation, une autre catégorie de personne entre en jeu : les personnes à mobilité réduite, ainsi que les personnes atteintes de maladie graves (comme les enfants lunes par exemple), qui grâce à ce procédé peuvent aussi bénéficier de formation ouverte à distance (FOAD).

Je ne dis pas que le présentiel n’est plus. Loin de là, mais avec le REL, la possibilité de l’interaction étant très développée, cela peut être un bon compromis, pouvoir suivre un cours à distance et participer en même temps si le coeur nous en dit.

Cécile Kubek

Comments off

WebRéalité : RIMA

Résumé extrait de l’article d’Audrey Miller (voir l’article)

Distinction entre « bureau » et « cartable » électronique.

Le premier est l’environnement de travail et le second est l’outil qui est « utile », qui sert à collecter les données, c’est plutôt un entrepôt des données personnelles de l’élève qui le suit durant toute sa scolarité. Ils ont fait de ce cartable virtuel le coeur des environnements numériques de travail. Le cartable n’est pas un portfolio, mais un espace strictement personnel de l’élève qui a vocation à le rester. S’il doit y avoir partage, cela se fait sur un support différent. Il fait partie de quelque chose de plus grand qu’est l’espace numérique de travail (ENT). Ces espaces doivent être aménagés à plusieurs niveaux et par plusieurs acteurs, dont bien sûr les enseignants.

Le bureau, par définition, est plus administratif. Jusqu’à récemment, c’était seulement à l’intérieur de l’établissement que l’on pouvait accéder aux contenus. Actuellement, ils sont dans la mise en place d’un nouveau modèle électronique. Il y a beaucoup de discussions pour savoir comment le financement se fera.

Expérience
Dans les Bouches-du-Rhône où la communauté a accepté de donner 15 Euros par élève. Christian Martel1, de la région de la Savoie, lui expérimente les « cartables électroniques ». En gros, ils se proposent de fournir à chaque élève un cartable électronique.
Les outils
La société Sypecom : Collaba.
C’est un portail authentifié pour les écoles qui comprend une boîte aux lettres, un agenda, une liste de contacts, un espace pour stocker des fichiers, une section dédiée au portfolio électronique, un assistant de publication Web et de nombreuses possibilités de personnalisation. Il offre aussi des outils de collaboration comme un forum, une fonction appelée « médialogue » (clavardage + tableau blanc + navigateur multimédia partagé format Web), organisateur de signets, outils scolaires (services externes comme Tap’Touche en ligne).
L’avantage d’un portail comme Collaba est qu’il se présente comme une coquille avec plusieurs outils qui sont fournis.

Durant les RIMA2 :
Notion d’espaces numériques de travail (ou portails éducatifs), dont le but est de favoriser les échanges virtuels à l’école sur des plate-formes numériques. 3


Arguments pour les TIC :
- modification de la relation à l’espace ;
- lien entre l’école et le domicile ;
- permet de mettre à la disposition de l’élève d’autres outils qu’on ne peut avoir avec le manuel ;
- mise à jour plus aisée, capacité de stockage quasi-illimité ;
- réappropriation aisée des contenus (copier-coller) ;
- adaptabilité au rythme de l’élève ;
- possibilité de paramétrer (pour être plus proche de l’environnement des élèves et des profs) ; – production mutualisée envisageable (équipe d’enseignants et d’éditeurs) ;
- coût de diffusion très faible.

Limites :
- il faut disposer du matériel pour les lire ;
- coûts d’accessibilité importants ;
- risque d’excès d’information ;
- problème de la mise à jour et du manque de recul (on ne peut pas tout changer en permanence) ;
- coût de production important ;
- droits d’auteurs plus complexes ;
- tendance vers la culture du copier-coller.

Deux gros projets en France :
- ENS (Espaces numériques de savoir)
Comme dans le Maine, les Bouches du Rhône participent à un programme de distribution d’ordinateurs portables : le projet Ordina 13. À la suite du ENS, des regroupements d’éditeurs se sont formés, le CNS (Canal numérique des savoirs) et KNE (Kiosque numérique pour l’éducation). Ils testent le modèle économique.

- ENT (Espaces numériques de travail).
Offre de services en ligne pour les établissements scolaires et les écoles : outils de communication et de télécollaboration, accessible via les navigateurs Web. Les enjeux sont de prolonger l’école en dehors de heures de classe, faciliter la circulation de l’information avec les parents, dégager les usagers de la complexité des TIC (transparence des applications).

Cécile Kubek
1 Présent à la conférence
2 Rencontres Internationales du Multimédia d’Apprentissage
3 (Synonymes : espace numérique des savoirs ou de travail, cartables électroniques, portail, portail authentifié, intranet/extranet scolaire.)

Comments off

Il faut modifier notre conception de l’éducation !

Il est nécessaire de replacer l’outil technique que sont les sites de téléformation dans un contexte plus large d’apprentissage et de repenser l’apprentissage car on ne peut envisager une technologie donnée de manière isolée mais toujours en relation avec le niveau technique qui le précède et dans son environnement global d’utilisation.

Le temps de l’éducation classique est linéaire et cette forme d’éducation ne tient pas compte des différents niveaux hiérarchiques de la connaissance qui caractérise la nouvelle éducation. Pour pouvoir en tirer partie, il est nécessaire d’apprendre à apprendre c’est à dire être capable de gérer et hiérarchiser les connaissances que l’on possède pour ainsi pouvoir capitaliser au mieux les savoirs à venir.

La nouvelle éducation consiste principalement à aider les apprenants à construire et à reconstruire les relations qui unisssent leurs savoirs, à fournir des clés, des méthodes pour leur permettre de poursuivre l’acquisition des savoirs en d’autres lieux que l’école. Ainsi l’important est d’intégrer ces savoirs dans des savoirs et ces savoirs dans des pratiques qui donnent du sens au but recherché qu’est la remise à niveau constante de ses acquis. Ainsi la transmission de connaissances se fait par palier de complexité selon les besoins de l’apprenant et à son propre rythme. Le professeur devient un médiateur, un animateur, son rôle est de montrer les chemins d’accès aux connaissances, la classe devient un relais, un noued dans un réseau de connaissances plus vaste impliquant d’autres modes de transmission du savoir.

Tout l’art de l’enseignant de demain est d’aider l’utlisateur de ces espaces d’apprentissage en ligne à intégrer des savoirs dans des pratiques d’apprentissage car une unité de savoir seule n’est rien si elle n’est pas intégrée dans un réseau de connaissances plus grand,.

Zidane Fariza

 

Comments off

La communication dans les classes virtuelles

Le modèle d’application pédagogique d’Internet, qu’est la classe virtuelle, vise à favoriser la collaboration entre pairs en permettant l’échange de connaissances entre les apprenants et en mettant l’accent sur la communication interpersonnelle qui caractérise l’apprentissage collaboratif. Le mode de communication peut être soit synchrone soit asynchrone.

A cette catégorie s’ajoute un modèle spécifiquement nommé « apprentissage collaboratif ». Un modèle de travail collaboratif peut être implanté avec des moyens techniques très simples. Une liste de distribution relie les apprenants d’une classe réelle ou virtuelle, un professeur peut favoriser, voire provoquer des interactions constructivistes entre les apprenants en leur donnant la consigne de poster régulièrement des travaux à cette liste et de commenter un certain nombre de travaux reçus.

En choisissant avec soin les abonnés de sa liste de distribution, le professeur peut:

            • enrichir les interactions grâce à la variété des intervenants (apprenants de la classe, apprenants à distance, experts…)

            • créer un auditoire qui valorise le travail de l’apprenant et le porter à se dépasser

            • mettre en place une communauté de savoir et d’apprentissage

De plus, en combinant le courrier électronique, la liste de distribution, la conférence à distance, la mise à disposition des supports pédagogiques via des présentations Powerpoint, un professeur peut prolonger le travail d’équipe commencé dans une classe conventionnelle ou tisser des liens de collaboration nécessaires à une classe virtuelle.

Zidane Fariza

 

Comments off

La médiation dans l’apprentissage à distance

La médiation a toujours existé. Cette affirmation peut être considérée, par certains, comme une évidence car elle est intrinsèquement liée au développement scientifique et technique qu’a connu l’humanité. La médiation c’est d’abord l’interaction entre des êtres humains qui dépassant la simple transmission de savoirs permet la transmission de codes langagiers,de modes de pensée, de culture. En effet c’est des rapports entre les hommes, de la confrontation d ‘idées que naît la connaissance. L’apprentissage à distance est un acte de communication asynchrone où la médiation des savoirs est à la fois médiation interpersonnelle et médiation technique.

Parler de médiation interpersonnelle dans l’acte d’apprendre à distance c’est reconnaître le rôle du formateur-médiateur, la place de l’apprenant, l’objet de la médiation.

Le rôle du formateur n’est pas tant de transmettre des savoirs que de permettre que s’instaure une relation dynamique entre l’apprenant et l’objet d’apprentissage, ceci est d’autant plus important que l’apprentissage à distance donne à l’apprenant une liberté plus grande face à l’objet d’apprentissage. Ce dernier doit donc être attrayant, simple d’utilisation et répondre aux besoins spécifiques de l’apprenant.

L’apprentissage à distance donne un regard différent sur celui qui se forme. L’apprenant est actif et autonome dans son processus d’apprentissage. Il développe des stratégies mentales de traitement et de stockage des informations permettant l’intégration des savoirs acquis dans son propre système de connaissance.

L’objet de la médiation c’est à dire le contenu n’est plus perçu comme une somme de savoirs mais plutôt comme un support pédagogique qui entre en relation avec d’autres savoirs propres à chaque apprenant. La disponibilité du contenu grâce à l’outil technique utilisé ne doit pas effacer le fait que la simple mis à disposition de contenus ne suffit pas pour créer une situation d’apprentissage.

Il est illusoire de penser que la mise en ligne de contenus pédagogiques suffit à établir une relation d’apprentissage. La mise en place de situations d ‘apprentissage efficaces nécessite une médiation humaine qui peut être effective via des forums de discussions, des chats ou encore les foires aux questions qui permettent la création de liens, de relations interpersonnelles où l’échange apporte des précisions et une recontextualisation du contenu qui place ce dernier dans un champs de connaissances plus élargi.

Zidane Fariza

Ouhmimid Mohamed

Comments off

Le E-Learning au travail

L’utilisation du e-learning dans le monde du travail est souvent faite dans le cadre de la formation continue pour remettre à niveau les connaissances et les compétences du personnel ou pour initier ces derniers à une nouvelle application. Cet article se propose de donner un aperçu des questions soulevées par l’introduction des méthodes du e-learning dans l’entreprise.

Quelles sont les caractéristiques importantes des outils de e-learning?

Pour optimiser l’utilisation des ces outils, ces derniers doivent être compatibles avec les supports techniques utilisés dans l’entreprise et ainsi garantir l’interopérabilité des sytèmes. L’interface doit offrir un environnement qui soit familier pour la majorité des utilisateurs afin qu’ils puissent facilement se repérer dans cette interface y compris pour les utilisateurs n’ayant pas une grande maîtrise de l’outil informatique.

Qu’est-ce qui conditionne la réussite d’une expérience de e-learning dans un contexte professionnel?

Tout d’abord le temps consacré à l’autoformation est souvent perçu comme une perte de temps par l’employeur qui préfère voir son employé travailler sur un dossier qui soit profitable pour l’entreprise. La mise en place d’un projet de e-learning se base en priorité sur des objectifs précis. En effet l’entreprise identifie les compétences et les connaissances que doivent développer ses employés pour être plus performants et établit un lien entre les besoins exprimés et le programme de formation à mettre en place qui inclut le mode d’apprentissage choisi c’est à dire l’autoformation en solitaire, en groupe avec les collègues et les outils. Des objectifs de formation bien ciblés et pouvant être réinvéstis dans l’activité professionnelle, des solutions techniques adaptés aux utilisateurs et une bonne concertation entre la hiérarchie et les utilisateurs semblent être les ingrédients incontournables d’une expérience de e-learning réussie.

Le e-learning pour les séniors et les juniors, quelles différences?

La dextérité face à l’outil informatique est bien différente, les juniors c’est à dire les jeunes qui ont une plus grande facilité de manipulation de l’outil n’ont pas la même attitude que les séniors moins habitués à utiliser l’ordinateur. Bien entendu on ne peut généraliser mais ce fait s’avère, dans la plupart des cas, vrai même si certains juniors ont une connaissance de l’informatique qui est équivalente aux séniors et que certains séniors maîtrisent parfaitement les applications. La différence réside surtout dans la nature du poste occupé, qualifié ou peu qualifié. Les outils de e-learning choisis dans le cadre d’une formation continue peuvent intimider les personnes les moins habiles et les handicaper car avant d’acquérir les compétences transmises via le e-learning, il devront en maîtriser les outils, cela pouvant être fait lors de séances en présentiel. Une aisance dans la manipulation des outils de e-learning est nécessaire pour appréhender et capitaliser les savoirs.

Quelles sont les différences, dans le domaine du e-learning au travail, en Europe et aux Etats Unis?

Tout pays ou entreprise constitue un contexte différent cependant il apparaît qu’aux Etats Unis, la formation est plus étroitement liée aux besoins économiques de l’entreprise. De plus la différence est aussi culturelle, aux Etats Unis la culture individualiste est reine et cela se traduit par la prise en charge par l’individu lui-même de son avenir et donc de sa formation ce qui explique qu’il est plus enclin à participer à des programmes d’autoformation. Il est le seul responsable de son échec ou de sa réussite profesionnelle. Une relation très forte existe entre l’investissement individuel dans l’éducation et la formation et la promesse d’un avenir radieux qui se manifeste par l’obtention d’un poste à hautes responsabilités, une mobilité professionnelle plus grande et des revenus élevés.

Pour conclure j’insisterai sur le concept de diversité en matière de e-learning, diversité des contextes d’utilisation, diversité des profils d’utilisateurs, diversités des contenus et des diversités des supports techniques et applications utilisées.

Zidane Fariza

 

Comments off

Quand E-Learning rime avec fracture numérique

Les avancées technologiques qui caractérisent la société de l’information sont souvent synonymes de progrès. En effet les outils numériques tels que les logiciels et les plateformes permettent un accès plus rapide, plus facile à l’information et au savoir ;ainsi le e-learning aussi appelé apprentissage en ligne en est un exemple.

Cependant des prérequis sont nécessaires pour avoir accès à cette technologie et pour pouvoir en tirer partie.

Ils sont au nombre de deux : posséder le matériel et un minimum de savoir dans le domaine.

Le matériel correspond au hardware et au software nécessaires pour se connecter aux sites de e-learning et pour utiliser les produits proposés. Une fois cette obligation remplie il reste la maîtrise de ces outils qui est loin d’être acquise pour tout utilisateur potentiel car, rappelons le, la vocation des sites et outils de e-learning est bien la formation à distance de personnes bien souvent dans un contexte professionnel. Or les connaissances techniques de ces utilisateurs sont à la fois inégales et conditionnées par l’activité professionnelle qui leur est propre.

Mohamed OUHMIMID

Comments off

Union Européenne : REL ou E-Learning ?

A cette question, nous pouvons répondre d’office : e learning puisque le programme de l’Union européenne en porte le nom. Cependant la chose est bien plus complexe et ne saurait s’arrêter à une simple considération de termes. Par ailleurs, nous pouvons noter qu’il n’est fait mention nulle part de rapid e learning ,dans les textes officiels. Précisons que la commission européenne préconise l’usage des NTIC dans l’apprentissage et l’éducation. Donc, le rapid elearning entre de facto dans le programme.
En effet, le rel est arrivé en France il y a un peu plus d’un an des Etats-Unis et il s’adresse à ceux qui développent des contenus de temps en temps, en complément des outils professionnels complets pour des projets simples, selon Philippe Delarghe, associé à Hyper Office, société française de conseils et de réalisation de projets de FOAD. En fait, le rapid e learning consiste à réaliser des contenus simples, en peu de temps et sans avoir à maîtriser des outils complexes. Rapid elearning et Programme eLearning font donc bon ménage.
Cependant, si la Commission européenne n’en fait aucune mention c’est probablement pour deux raisons. La première est que le programme a été lancé en 2001 puis en 2004, autrement dit à des dates antérieures à l’arrivée du Rel en Europe, et particulièrement en France. La deuxième est que la Commission a décrété que l’Union Européenne se devait d’être, d’ici 2010, la première société de l’information au monde. Donc, utiliser des méthodes fraîchement débarquées d’outre-Atlantique irait à l’encontre de ce principe. D’autant plus que si la Commission laisse libre champ à l’utilisation des NTIC dans l’apprentissage,elle n’appelle pas nommément le rapid e learning, encore émergeant en Europe, par le biais de sociétés et d’industriels intéressés par ce domaine.
De fait, quel est l’avenir du Rel au sein de l’Union Européenne ?
Hayat Benaissa

Comments off

L’Italie et le Rapid e-Learning : présentation de Dentro l’Italiano

Dentro l’Italiano 4.0 est un logiciel qui a été conçu dans le cadre de la politique européenne du développement de l’apprentissage via les technologies numériques et qui entre dans le cadre du programme e Learning.Il s’adresse à tous ceux qui veulent apprendre l’italien et l’enseigner. C’est un outil pédagogique utile pour se former et préparer les certifications telles que le CILS, le CELI…

L’objectif de cet outil est de fournir à l’usager une autonomie dans son travail, notamment concernant la maîtrise de langue tant sur un plan écrit qu’oral .Et pour ce faire, l’approche pédagogique se fait à partir de textes mais aussi de contenus vidéo abordant différents thèmes culturels. Les domaines abordés concernent aussi bien la cuisine que les arts, la musique ou même la mode. Le but de ce produit est d’encourager l’apprenant à maîtriser les divers vocables de la langue et ainsi de connaître celle-ci sous tous ses aspects.

Il existe 4 niveaux : débutant, élémentaire, intermédiaire et avancé. Dans chaque leçon, l’apprenant est mis en situation, des approfondissements existent pour chaque leçon. Des fiches d’approfondissement musical présentent l’auteur de chaque extrait ainsi que sa signification.

Une autre caractéristique du logiciel est que l’on peut personnaliser son travail en choisissant le style graphique selon ses préférences. De plus, l’apprenant peut bénéficier de l’aide de tuteurs ou de professionnels du e learning.

Dentro l’Italiano appartient au groupe Didael et requiert l’utilisation de plug-in macromédia ou flashplayer et Adobe et Acrobate Reader. Il peut être utilisé en ligne ou sur cd-rom.

Hayat Benaissa

Comments off

articles précédents